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Témoignage auxiliaire_Aurélie_M

Auxiliaire de vie employée au SAUV

Aurélie M.

Auxiliaire de vie

“Auxiliaire de vie, un beau métier que je suis contente d’exercer.”

D’abord cuisinière dans la restauration collective, Aurélie a choisi de se reconvertir. Fin 2017, elle a bénéficié d’un contrat de professionnalisation par le Groupement d’Employeurs pour l’Insertion et la Qualification des Aides à Domicile en Intégration (GEIQADI) en alternance au SAUV pour la partie pratique. Après 13 mois de formation, elle a été embauchée par le SAUV, son nouveau Diplôme d’État d’Accompagnement Éducatif et Social (DEAES) en poche.

Pourquoi cette reconversion professionnelle ? Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier ? 

J’ai longtemps travaillé en cuisine en maison de retraite, un peu “à distance” des personnes. J’avais envie de me retrouver de l’autre côté, de rencontrer les personnes sous un autre angle. J’ai été embauché par le GEIQ et je travaillais au sein du SAUV tout en suivant des cours au Greta. Quand j’ai obtenu mon diplôme, le SAUV m’a embauchée en CDI. 

J’aime beaucoup ce rapport avec les bénéficiaires. Il y a une part de ménage, du soin… Beaucoup d’attention à la personne, car il faut la respecter, elle et son intimité. Certains ont un handicap de naissance qu’ils acceptent simplement, mais pour d’autres cela peut être beaucoup plus compliqué par exemple lorsque l’on perd en autonomie. C’est important de rappeler que c’est notre métier, que nous sommes là pour aider.

Quelles sont les qualités pour exercer le métier d’auxiliaire ?

Il faut aimer les gens, aimer aider, être ouverte d’esprit et ne pas être dans le jugement. Si j’avais un conseil à donner, ce serait de ne pas avoir peur d’aller vers les personnes, de parler. C’est très important d’expliquer ce que l’on fait : cela permet de lier le contact tout en rassurant. 

L’envie de partager est à mon sens quelque chose de primordial car on aide, bien sûr, dans les actes du quotidien. Mais on reçoit également beaucoup. C’est une relation, un véritable échange à double sens. Quand je prépare les repas avec un ou une bénéficiaire, ou que je l’emmène en promenade, ce sont véritablement des moments de partage. 

Comment se passent les relations avec le SAUV ?

Je dirai que là aussi, nous sommes dans l’échange. Quand je passe le vendredi pour signer mon planning, c’est souvent l’occasion de discuter. Je reçois des informations concernant les personnes chez qui je vais intervenir. C’est important de savoir chez qui on travaille : ses besoins, ses problématiques. 

Nous avons aussi des moments d’analyse de pratique entre professionnels qui permettent de débattre d’un sujet ou de poser ses questionnements. Ce sont des moments enrichissants humainement et professionnellement.




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